lundi, mars 23, 2020
"Sois sage, ô mon bagage...", de Hélène Honnorat (France)
jeudi, février 12, 2026
"Tous au bain, citoyens !" d'Hélène Honnorat (France)
Ce livre est avant tout un livre de voyage. Un voyage dans le temps, qui nous mène des thermes romains aux interrogations très contemporaines sur le vivre-ensemble, mais aussi un voyage dans l'espace, entre villes, civilisations et lieux de sociabilité. le bain devient prétexte à la déambulation, à la curiosité, à l'exploration des usages du corps et de la cité. On avance avec plaisir, porté par une écriture alerte, jamais pesante, où l'érudition se glisse sans bruit.
dimanche, janvier 06, 2019
"N'oublie pas Irma" d'Hélène Honnorat (France)
mardi, décembre 28, 2021
"Un mari d'Asie", de Hélène Honnorat (France)
C’est un récit nous dit-on sur la couverture. Le récit d’un ailleurs que l’autrice a vécu sur le plan professionnel et qui est devenu aussi un ailleurs dans sa vie amoureuse.
Le livre s’ouvre au moment où le séduisant Upali, accompagné de sa future épouse, tente de braver tous les obstacles qui se dressent sur la route avant de convoler en de justes noces. Et des tracasseries il y en a ! La bureaucratie française se pique de dénoncer un mariage blanc – mais il n’en est rien, puisque de communauté de vie il en est bien question.
Les voyages, Hélène Honnorat, connaît son sujet. Mais pas en simple touriste comme nous le ferions, non, en véritable professionnelle expatriée. Jugez du peu : Malaisie, Sri Lanka, Antilles, Jakarta, Costa Rica– une spécialiste, vous dis-je.
mardi, juin 27, 2023
"KL Complots et Caducées" de Hélène Honnorat (France, Malaisie)
Notre
amie Hélène des Collecteurs publie un nouveau livre réjouissant !
Caroline est une jeune femme accompagnatrice d’un congrès international de médecins sur le thème du sommeil. Nous sommes à Kuala Lumpur en Malaisie, en 1998.
Elle est en mission pour « Caducées Tour » pour faire en sorte que ce colloque, dans de somptueux hôtels de luxe (dont la peinture est encore fraîche), se déroule sans accrocs. Elle est accompagnée de Boris, de la belle Sarasvati, et surtout du beau Maxime qui lui fait tourner la tête.
On se balade dans la ville de Kuala Lumpur – alias « Confluent vaseux traduit littéralement – en visitant tout particulièrement les deux fameuses tours Petronas d’une hauteur de quatre-cent-cinquante-deux mètres, et qui font la fierté de ses un-million-six-cent-mille habitants.
vendredi, novembre 14, 2025
Rencontre « Les Collecteurs vous invitent à découvrir deux éditeurs héraultais, L'Astegore et Yovana»
La rencontre publique que nous avons organisée au Gazette Café pour faire la connaissance de deux maisons d'édition locales, Éditions Yovana et L'Astegore, a presque fait salle comble et nous en sommes ravis, merci à tout le monde 🙏 !
Une mention spéciale à notre Collectrice-intervieweuse, Nathalie Bouly 🥳 !
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mercredi, mars 29, 2023
"La Compagnie des spectres" de Lydie Salvayre (France)
Hélène Honnorat
Et pour en savoir plus sur la cure d'Hélène, rendez-vous sur Babelio, ICI !
lundi, janvier 12, 2026
"Fermer les yeux me réveille" de Pierre Bau (France)
Pour attaquer cette nouvelle année, une fois n'est pas coutume, deux recensions pour un seul livre ! Et ce sont Les collectrices Hélène et Florence qui ont lu et nous parlent* du roman épique de Pierre Bau paru à l'automne dernier aux éditions GOPE.
Hélène Honnorat en dit donc ceci :
"« Fermer les yeux me réveille » est un roman profondément original, qui mêle le scientifique, le politique, l'onirique, l'ésotérique, qui vous balance de l'un à l'autre comme dans un hamac... ou comme dans un hydravion en pleine tempête. le petit oiseau amphibie d'Imperial Airways, « déniché dans un hangar empli de ballots de thé de Darjeeling », orne d'ailleurs la couverture du livre.
Nous sommes entre Jules Verne, Tintin et Milou, les bandes dessinées anglo-saxonnes où l'on dit « Sahib », « Old chap ! » ou encore « Bloody hell ! » ... et les grands philosophes.
jeudi, mai 08, 2025
Rencontre "Les Collecteurs écrivent aussi" au Gazette Café le 03/06
Mardi 3 juin 2025, à 18h au Gazette Café, Les Collecteurs vous invitent à une rencontre exceptionnelle !
En effet, nous, association de lectrices et de lecteurs, allons discuter ensemble et avec vous du lien parfois très étroit qui existe entre lire et écrire.
À cette occasion, les autrices et auteurs parmi nous seront invités par Nathalie Bouly à nous parler de leur travail d'écriture...
lundi, février 28, 2022
"Tribulations initiatiques en Amérique latine" de Vincent Fauveau (France)
En Équateur, au Pérou, en Bolivie, en Colombie, au Venezuela, il passe par nombre de lieux parfois fort dangereux, mais il passe aussi entre les gouttes (agressions, tentations du repos – y compris de celui du guerrier) et s’échappe toujours, sautant agilement de pays en pays.
lundi, mars 28, 2022
"Bas bruit" de Joëlle Lafaye (France)
S’il fallait définir d’un mot le style de Joëlle Lafaye, je dirais « fluidité », et c’est un sacré compliment, à l’heure où triomphe parfois ailleurs un certain charabia (syntaxe bancale, coquilles non corrigées, etc.) « Fluidité », cela ne connote nullement la platitude, mais bien plutôt l’élégance, la limpidité ; l’aisance dans les enchaînements des phrases, des scènes, des péripéties, des chapitres ; la maîtrise du style indirect libre. « Bas bruit », le titre, pourrait ainsi se référer à la fois à l’intrigue – l’effondrement progressif d’un personnage dont un secret de famille va saper les racines – et à sa mise en scène : pas de fracas, rien de tonitruant, juste un effritement… et les surprises qui l’accompagnent.
Le héros, Renaud Bradier, est habitué à tout contrôler : son cadre de vie, ses relations, lui-même. « Un pinailleur de première », comme dit le menuisier qu’il a chargé de construire une mezzanine ! Dans sa raideur, il n’est pas particulièrement sympathique. Mais le lecteur va le suivre, de gré ou de force, voire même éprouver pour lui de l’admiration quand cette raideur se transforme en rigueur, appliquée à lui-même.
dimanche, décembre 04, 2022
"L'enfant sans frontières" de Claire Escoffier-Fauveau (Monde...)
Tout au long du récit de Claire Escoffier-Fauveau, « L'enfant sans frontières », court non pas un fil rouge, mais un fil rose ; non pas le fil d'Ariane, mais celui de Lucy : celui que dévide derrière elle à travers les pays qui l'adoptent tour à tour la malicieuse gamine, fille de la narratrice.
Dès le premier chapitre, Lucy fait preuve d'un tempérament aventureux : sa mère n'est enceinte que de cinq mois lorsqu'elle prétend pointer le bout de son nez hors de l'abri et commencer à explorer la planète ! L'un des mandarins de l'hôpital où ses parents complètent leurs études (puériculture pour elle, internat de médecine pour lui) met son veto à cette escapade précoce et déclare à la mère affolée : « Finie la station verticale, il va falloir maintenant rester complètement allongée si vous ne voulez pas accoucher d'un enfant qui ne sera pas viable. »
jeudi, mars 21, 2019
"Le mythe national mexicain à travers les manuels scolaires d'histoire" de Rachel Mihault (France)
vendredi, février 04, 2022
"Lisez-moi !" de Magali Brieussel (le monde !)
Deux avis pour un seul livre... On est co'lectrices ou on ne l'est pas !
"« Lisez-moi ! », c’est un petit livre écrit par Magali Brieussel, la charmante libraire-traductrice-voyageuse-écrivaine de La Géosphère…
C'est l'histoire d'un carnet acheté par un jeune homme dans une librairie de Kampala (en Ouganda), et qui va passer de main en main et faire ainsi le tour de la planète en compagnie de personnages hauts en couleurs... Chacun de ses propriétaires successifs écrit – ou n'écrit pas d'ailleurs ! – quelque chose dedans... jusqu'à ce qu’il atterrisse dans les mains d'une traductrice qui entreprendra de… Mystère !
L’écriture est bondissante et joyeuse, d’ailleurs on y croise Alice ! Pour proposer ce texte de fiction, Magali s’est servie de ses souvenirs : chaque lieu-protagoniste est un endroit qu’elle a visité lors d’un long voyage autour du monde fait avec son compagnon il y a une douzaine d'années. Et ces lieux ont tous un rapport avec le monde du livre : librairie, bibliothèque, imprimerie, et même île déserte !
mardi, septembre 30, 2025
"La reine des lectrices" d'Alan Bennett (Royaume-Unis), traduit de l'anglais par Pierre Ménard

– Vous vous rappelez ce que je vous avais dit, que vous étiez mon tabellion particulier ? Eh bien, je viens de découvrir le terme qui me correspond : je suis une opsimath…"
C'est la reine d'Angleterre qui s'exprime, après avoir été touchée par la grâce lors de la tournée d'un bibliobus ! L'opsimathe, en français (nous dit le dictionnaire Littré) = « la personne qui apprend sur le tard, à un âge avancé. Caton l'Ancien, qui apprit, dit-on, le grec à 80 ans, était un exemple d'opsimathe.»
vendredi, mars 10, 2023
"Sarah quand même " de Régine Detambel (France)
Lumineuse idée, de faire d'une « Susan » éperdue, indispensable et maltraitée, la narratrice de « Sarah quand même » ! Les grands créateurs – et créatrices – ont souvent besoin d'esclaves utiles, tour à tour amantes (très brièvement, ici), confidentes, interfaces entre leur brio et la vie quotidienne… voir Marguerite Yourcenar et Grace Frick, Beauvoir et Bianca Lamblin…
Grâce à Susan, donc, à qui Régine Detambel prête sa plume étourdissante, nous accompagnons Sarah Bernhardt dans les vingt dernières années de son existence, qui ne sont pas les moins tumultueuses. Ne plus être enveloppée de « la gélatine de la jeunesse » n'empêche Sarah ni de foncer ni de séduire. Cette affamée de succès joue tous les rôles, masculins ou féminins (L'Aiglon, Hamlet, Phèdre, Tosca…) À la scène comme dans la vie, la ligne de démarcation entre les sexes ne sera jamais pour elle un obstacle. La différence d'âge non plus. Bientôt septuagénaire elle parcourt les États-Unis, en tournée avec son jeune amant Lou Tellegen, de presque 40 ans son cadet.
samedi, octobre 07, 2023
"Il n’y a pas de Ajar" de Delphine HORVILLEUR (France)
Grâce à notre amie Hélène Honnorat membre des Collecteurs, j’ai découvert « Il n’y a pas de Ajar » de l’autrice Delphine Horvilleur et c’est un très bon livre.
D’abord parce qu’il est écrit par Delphine Horvilleur, brillante intellectuelle qui est par ailleurs une femme rabbin, qui nous a enchanté avec « Vivre avec nos morts » – entre autres.
Mais aussi parce que cet essai (mais est-ce un essai ? Difficile à cataloguer) est sous-titré : « Monologue contre l’identité ». « L’humour est une affirmation de supériorité de l’homme sur ce qui lui arrive », cite-t-elle en exergue de cette partie, une citation de Romain Gary dont il va être beaucoup question dans cet essai.
Et c’est vrai que ça fait du bien, dans ces quelques phrases, d’entendre un souffle totalement différent de ces messages identitaires qu’on entend sur toutes les ondes et sur tous les réseaux sociaux.
Pour tenir son propos, et dans une première partie, elle rend un hommage appuyé à ce subterfuge bien connu des littéraires du dédoublement de Romain Gary en Émile Ajar obtenant deux fois le Prix Goncourt sous deux identités différentes.
vendredi, avril 29, 2022
"Une enfance persane" de Vida Estivale (France, Iran)
Le récit de Vida Estivale commence par un désastre (un deuil) en 1956, alors qu’elle n’est encore qu’une enfant. Il se termine par un mystère, le pressentiment, peut-être, d’un autre malheur.
Mais entre les deux, et même depuis, que de lumière, de parfums, de couleurs, de fruits, d’images ! « Le souvenir du bonheur est encore du bonheur » a écrit un chanteur. Vida nous fait partager ses journées de petite fille dans « l’Iran d’antan », au sein d’une famille éclairée, dont les membres se répartissent - non sans conflits, parfois - entre l’islam et le bahaïsme, religion qui prône l’égalité hommes-femmes, l’éducation pour tous, l’harmonie entre religion et science (sept millions de membres aujourd’hui, dans près de deux cents pays). « À cette époque, le tchador n’était qu’un habit traditionnel… fait de beaux tissus de couleur aux motifs souvent très joyeux (…) En été, les tchadors transparents donnaient une allure sensuelle aux femmes, dont on devinait parfaitement la silhouette ».
vendredi, avril 01, 2022
"La fille qui aimait les nuages" de Patrice Montagu-Williams (France)
On peut lire La fille qui aimait les nuages, (suivi de L’impératrice Rouge ; Le royaume de Nina) pour le plaisir de l’architecture des intrigues politico-policières, et c’est un plaisir légitime : elles sont bien documentées, et (hélas) tout à fait d’actualité : « Mettre tout le monde devant le fait accompli en faisant régner la loi du plus fort » s’applique certes à la politique extérieure chinoise, mais pas seulement ! Et l’axiome « Chez nous, c’est le Parti qui décide souverainement si une information est crédible ou non », lequel, dans le texte, se réfère au Viêtnam, trouve ailleurs de sanglantes illustrations. Quant à la bataille féroce pour l’énergie à l’échelle internationale, elle figure en bonne place dans Le royaume de Nina, avec le groupe Total en premier rôle. Sans parler des oligarques russes, des « usines à trolls » et des armées privées.
mercredi, mars 02, 2022
"Qu'allait-il donc faire dans le Drakensberg ?" de Philippe Vinard (France)
« Qu’allait-il donc faire dans le Drakensberg ? » On se le demande, et on se demande même, lorsqu’on est aussi ignare que moi, où se trouve le Drakensberg, en contemplant la couverture joliment fardée d’ocre du livre de Philippe Vinard. L’avant-propos nous donne heureusement la réponse : cette chaîne de montagnes « marque la frontière du Lesotho, un pays grand comme quatre départements français et entièrement enclavé en Afrique du Sud ».
Ce livre est une histoire de frontières, poreuses, élastiques… nous traversons les époques, avec les aventures de plusieurs générations (beaucoup d’ethnologues, de missionnaires, d’écrivains, protestants pour la plupart) ; nous suivons des lignes imaginaires s’étirant depuis les Cévennes jusqu’à l’Afrique du Sud et à ce minuscule Lesotho, qui rayonne comme un aimant ou un diamant. Nous franchissons parfois la démarcation entre l’hypothèse et la réalité. Philippe Vinard nous conduit par le bout du nez, au cœur d’un triple mystère.










